dimanche 21 janvier 2018

L'unique

En vin saveur, en drap couleur, en fille pudeur.
Tout était réuni pour une soirée délicieuse.

Puis le doute, le sentiment d'une absence.
Il manquait quelque chose.
Nicolas le premier ressentit le vide. Tous n'étaient pas là.
Il y avait les amis, les amis des amis mais il n'y avait pas la principale, l'unique.
Je vous parle ici de sa petite sœur.

Le vin, les filles, les draps plus rien ne comptait alors.
Le lieu devint dangereux, trop grand.
On avait peur. Inquiets, où la chercher?

Le temps filait, la tension redoubla.
Nicolas cria et cria encore, c'était l'horreur.

Enfin, sa sœur entra, stupeur, et file la peur.

L'Atlantique

Des reflets agréables, de belles formes, c'est si doux.
Elle, présente juste là sur la plage tout au bout.

Avec ses lignes douces aux milles reflets de bijoux.
Doucement, elle émet ses sons répétés tout tout doux.

C'est comme un poisson qui à l'opposé regarderait, un peu fou.
Avec une envie folle de plonger de traverser, d'aller jusqu’à nous.

Elle va partir, sûrement comme à chaque fois, c'est établi un point c'est tout.

C'est un amour un grand espace pour moi pour nous.

Dans cet état, j’erre à ses côtés ou bien je plonge au risque de m'y perdre et de perdre vous.Des reflets agréables, de belles formes, c'est si doux.
Elle, présente juste là sur la plage tout au bout.

Avec ses lignes douces aux milles reflets de bijoux.
Doucement, elle émet ses sons répétés tout tout doux.

C'est comme un poisson qui à l'opposé regarderait, un peu fou.
Avec une envie folle de plonger de traverser, d'aller jusqu’à nous.

Elle va partir, sûrement comme à chaque fois, c'est établi un point c'est tout.

C'est un amour un grand espace pour moi pour nous.

Dans cet état, j’erre à ses côtés ou bien je plonge au risque de m'y perdre et de perdre vous

jeudi 18 janvier 2018

Après l'apocalypse

En vin saveur, en drap couleur, en fille pudeur, l'histoire s'écoule en enjambées fantasques, tels les géants des mythes, bousculant rois et dieux dans des dérobades d'éternités.
Tout recommence, dans des insanités et agapes orgiaques, après des guerres et des courroux, engloutissant presqu'îles et royaumes insulaires.
Un jour à force d'affronts et de puissances mécaniques, y'aura dans les dédales des terres labourées, pas grand monde, pour renaître à nouveau :
De ce neuf présent, le rongeur est roi :
Enclin aux chaleurs, le rat coureur file en sueur...

L'automne roux

ô belle nature de l'automne roux
où la montagne grandiose revit
ô belle nature de l'automne roux
où l'écho vif du torrent grossit
quel plaisir de vivre ça, tout à coup !
ô montagne, pleine de dieux érudits,
Olympie neuve, que nomment les doux,
roche plus velouté qu'un chant de Tino Rossi

Buvons à ventre fendre

Bonne cuisine et bons vins, c’est le paradis sur terre ! Toute la famille ripaille. Sur la nappe à carreaux, des fromages, des pâtés, du salpêtre et des guêpes. Les voix envoient leurs surenchères, surtout les biens en chair, grivoises, buvant à ventre fendre, estomac plein, la peau tendue, les boutons sautés, et fermetures Eclair ouvertes. Ca baille par rafales, ça donne des coups sur les bonnes cuisses cousine et des bovins zélés paradent dix sur terre. Les langues se délient, les pupilles se dilatent, la rate gratte, les gueules vocifèrent des jurons Lucifer. Les joues pivoines, les bras pivotent, ils percutent la glotte de l’autre marmotte. L’insulte blesse plus que les coups bas sur la petite puce. Le ton monte dans les tours, mentent famille et amis, cris, salives et postillons. Trop de mots, mot de trop. La ménagère dessert les plats sans apporter les desserts. La meute se meut en coups de poing : trop de sel. Trop de langues de vipères. Les bons enzymes tiennent en vain le sel. Le paradigme c’est taire.

Merveille de mes nuits

Merveille de mes nuits
que vous êtes jeune fille jolie
Merveille de mes nuits
que votre voix est douce ma mie
Tu est comme un soleil dont je suis fou
Tu me sembles être un vrai bijou
Toi que je charme mon chou

Pourrais-tu m’aimer si je te disais tout ?

La danseuse au hibou

Mignonne chipie
Danseuse aux volants fouillis
Mignonne chipie  
Danseuse aux pas feutrés et doux
Tu brilles mon étoile au chant de l’hibou
Si tu m’étais infidèle, je ne serai pas jaloux
Danseuse, ma poupée, ma pâte à choux
Comment vivre sans toi ? Maintenant je suis à vous.